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Réseaux sociaux en Chiffres – Eté 2012

La liste des réseaux n’est pas exostive, d’autres sont à venir. Un grand merci à Allan pour la mise en page et les graphismes !

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Path, un nouveau réseau social

Lancé il y à peine deux jours, la jeune société Path prend le parie de se lancer dans le monde du réseau social. Créée par deux pointures du web, Dave Morin un ancien de Facebook et Shawn Fanning inventeur de Napster, Path décide de prendre le contre pied de Facebook. En effet, Path est un réseau sociale qui permet de rester en contact avec nos amis très proche, puisque Path limite le nombre d’amis à 50. Fini la de faire la collection « d’amis » sur Facebook (limité à 5000), on revient donc à l’essentiel avec Path. L’avantage de ce nouveau réseau, c’est donc de limiter les diffusions à un cercle proche, et limiter ainsi les problèmes de confidentialité. On se souvient également de Diaspora, ce réseau social qui a fait de la confidentialité d’information son modèle. Aucune nouvelle d’ailleurs.

Actuellement, seul les possesseurs d’iPhone/iPod peuvent profiter de ce nouveau réseau. L’entreprise est récente, les possibilités d’utilisation sont encore restreintes, comme le site internet path.com qui ne permet que de s’inscrire. Les applications sur BlackBerry et Android ne devraient pas tarder à arriver, tout comme la possibilité d’utiliser le réseau directement depuis le site web.

« Les recherches de Dunbar montrent également que les relations personnelles tendent à s’étendre d’un facteur 3. Donc nous pouvons considérer 5 personnes comme étant des amis proches, et 20 avec lesquels on entretien des contacts réguliers. 50 est, en gros, la frontière de nos réseaux personnels ». Dave Morin

Logo Path

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Le concept d’humanisation de marques

L’une des tendances les plus marquées ces derniers temps, c’est l’effort que les marques produisent pour « s’humaniser ». Je dis « ces derniers temps » parce qu’on ne constate les effets que depuis quelques mois, mais il s’agit bien sûr d’un travail de longue durée.

Si on voulait classifier, on pourrait dire que la démarche d’’humanisation de marque fait partie du « web émotionnel ». On s’adresse au coeur avant de s’adresser à la tête. On préfère le sentiment à la raison.
George Chetochine, décédé en mai 2010 des suites d’un cancer et gourou du marketing des émotions, nous expliquait qu’en neuro-marketing, les émotions sont une clé d’entrée dans les décisions d’un client. Si le client est stimulé par une émotion générée par une marque, alors ce client aura naturellement de l’affect pour cette dernière et sera plus enclin à la consommer. Plus tard, lorsqu’il se trouvera en position de prendre une décision, il fera appel à ses souvenirs via des marqueurs émotionnels. Une histoire de confiance et d’expérience. On pourrait parler d’une bonne première impression, d’une certaine manière.
Si, maintenant, on devait apporter une définition au terme « d’humanisation de marque », on pourrait dire que l’humanisation est une évolution dans le discours qu’entretient la marque avec l’internaute/consommateur. Cela permet de réintégrer l’humain dans le rapport marque/client. Basé sur un échange One-to-One (avec une tendance naissante au One-to-Few), l’internaute n’est donc pas face à un « nom de marque » débitant de l’information, mais face à de réelles personnes travaillant pour la marque, que l’on peut identifier dans le plus souvent des cas (nom, prénom, agence, blog, …). Ces personnes qui parlent au nom des marques sont connues sous le terme de Community Evangelist ou Community Manager. Et pour ceux d’entre nous qui passent un peu de leur temps quotidien sur le net, Twitter en particulier, on en connait quelques uns. Ils ont développé une petite célébrité, ou du moins une visibilité plus grande sur certains réseaux. Ils sont les avatars de la marque, présents sur le net. Ils sont d’une certaine manière, les enfants des responsables en relations publiques (dopés à la clé USB et aux hyperlinks).
En un mot, l’humanisation 2.0 donne un visage à ceux qui représentent une marque sur le web, pour endiguer l’image de « toute puissance » de la marque aux yeux du client.

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Croissance des dépenses publicitaires sur les média sociaux

Voici une nouvelle infographie de Flowtown, et cette fois elle présente la croissance des dépenses publicitaires sur les médias sociaux.
Facebook représente à lui seul 50% des recettes publicitaires avec 1,76 milliards de dollars en 2010, soit une hausse de 165% à partir de 2009, tout en réduisant la part de marché de MySpace de 32% en 2009 à 19% en 2010.

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Et si les réseaux sociaux étaient des pays…

Depuis que Facebook a passé la barre des 500 millions d’utilisateurs, on peut régulièrement lire que si Facebook était un pays, il serait le 3ème plus peuplé… Certes, mais Facebook n’est pas seul au monde ! En tout cas c’est ce qu’a voulu montrer Flowtown avec cette belle réalisation des réseaux sociaux représentés comme des pays sur une carte.

Il ne reste plus qu’à déplacer les troupes, lancer des attaques, faire des alliances… La guerre continue !

Social Network Map 2010

Cliquez pour agrandir

source : flowtown

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L’histoire de Jessica Stevens

L’agence New Message (Amsterdam, Pays Bas), a mis en place un profil Undercover sur le réseau social Twitter, pour le compte de Stichting Wilskracht, une association de lutte contre la violence.
L’agence a donné vie à Jessisca Stevens, une jeune femme qui utilise twitter pour partager sa vie avec sa communauté. Avec des milliers de Followers, jessicas_83 va raconter sa rencontre avec un homme, et elle confiera que cet homme la bat. Quelques mois plus tard, Jessica avoue être une fausse personne, mais que son histoire arrive tous les jours.

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Twitter, demandez le journal !

Découvert il y a quelques jours via Twitter, le site de paper.li, dans sa version « alpha ». Le concept par d’une idée simple, Twitter c’est un peu comme l’AFP du web. Alors chez Small Rivers, ils ont eu l’idée de présenter Twitter sous la forme d’un journal, et c’est plutôt réussi !

http://paper.li/youngplanneur

Sur Twitter, une personne qui suit environ 150 autres personnes, que l’on choisi pour la pertinence des informations partagées, est confrontée à plus de 600 liens, de sites, d’articles de blogs, et ça par jour. Et voir tous ces liens c’est impossible. Alors paper.li propose un concept plutôt astucieux : Retrouver les liens d’articles, les photos et les vidéos sur une même page.

#Comment ça marche ?
Techniquement, c’est assez fou, puisque le site part en premier à la recherche des tweets de nos following. Ensuite, un algorithme va aller voir les différents liens, et les classer pour ensuite les ranger dans la page du journal. La sélection des articles se fait en fonction de plusieurs critères : le nombre de mention du lien/article, de la notoriété et le comportement de la personne qui tweet le lien (au total, plus de 20 critères sont observés). C’est dire que le système est assez complexe !

Dans cette version alpha, la page est mise à jour toutes les 24 heures. Les créateurs du site prévoient une version premium, qui permettra, entre autre, de rafraichir la page plus souvent.

#Pourquoi un journal ?
Lorsqu’on lit un journal, il est rare qu’on lise la totalité du papier. On se limite dans le plus souvent des cas à lire le titre de l’article et le chapeau. Si l’on trouve un intérêt à cette article, on va aller plus loin et en lire sa totalité. Sur paper.li, c’est la même chose. Chaque tweet est dans sa catégorie, avec un titre et un début d’article. Si on est intéressé d’aller plus loin, un simple clic suffit.

#Quel est l’intérêt ?
Le site est à peine sortie (et en version « alpha ») que certains commencent déjà à critiquer son intérêt. Aujourd’hui sur Internet, les choses n’ont pas besoin d’avoir un intérêt particulier. Pour paper.li,  j’en ai trouvé un, après que quelques minutes utilisations : c’est la compilation de la l’information. Beaucoup d’idées et de liens circulent, on ne peut pas tout voir, et paper.li fait un peu le tri pour nous. Il ne remplace pas notre veille, mais il l’assiste.

D’après un des auteurs du site, certains utilisateurs du service leur ont permis de faire du ménage dans leur liste following… Paper.li ne va-t-il pas relancer la qualification des contacts sur twitter ?

Je pense que d’ici les mois à venir, le site nous proposera encore plus de service et d’innovation, et on attend de voir ça avec impatience !

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Et si la SNCF contrôlait parfaitement cette erreur ?

Dans la journée du mardi 16 mars, on apprends sur internet, et notamment Twitter (encore lui) qu’un train aurait déraillé dans le secteur de Mâcon, faisant 102 morts et plus de 300 blessés.

« Une explosion d’origine inconnue s’est produite aujourd’hui vers 8 heures à bord du TGV 1234, à proximité de Mâcon. Les premières estimations des pompiers feraient état de 102 morts et 380 blessés »

Le hic, c’est qu’aucun média ne transmet l’information, et seul les « twittos » ont mentionner ce message diffusé sur le site de la SNCF. On apprendra plus tard, qu’il ne s’agissait que d’un test réalisé par la compagnie, et Les Echos précise que, « la SNCF est une habituée de ce genre d’exercice de crise. Dix fois par an, la compagnie ferroviaire simule des scénarios qui doivent préparer ses équipes à une catastrophe ferroviaire. Un exercice d’envergure est prévu en avril, et tous les dirigeants de l’entreprise seront sur le pont. Une sorte de jeu de rôle grandeur nature, où, pendant toute une nuit, plusieurs dizaines de cheminots feront comme s’ils avaient à gérer une explosion dans un TGV. » Néanmoins, à aucun moment les utilisateurs devaient être au courant de cette manipulation.

Je ne veux pas tomber dans la psychose mais j’ai quand même quelques soupçons. Et si cet incident était en faite un plan de veille sur les médias et surtout sur les réseaux sociaux ? On peut se laisser imaginer que la SNCF à très bien pu faire une pierre deux coups, réaliser le scénario catastrophe mais aussi contrôler comment les médias mais surtout les réseaux sociaux peuvent réagir face à une catastrophe d’une telle envergure. Peut être pour essayer de mesurer d’une manière ou d’une autre comment l’information est diffusé, par quels biais et moyens, à quelle vitesse… Tant de données qui peuvent être importante en cas de « vrai » catastrophe et en terme de relation de crise. Car savoir qui transmet l’information, c’est aussi le moyen d’éteindre le feu quand c’est nécessaire. D’ailleurs la SNCF à réussi à rallumer la flamme, puisqu’on apprends, moins de 24 heures après la fausse annonce de l’accident, que la compagnie aurait diffusé des données clients.

« Le Canard enchaîné du mercredi 17 mars révèle une autre faille du système informatique de la SNCF. Selon l’hebdomadaire satirique, un hacker a gentiment prévenu la SNCF, lundi, que les données confidentielles de ses millions de clients titulaires d’une carte de fidélité étaient « accessibles en quelques clics » sur le Web. » source Le Monde

Ça fait beaucoup d’erreurs en peu de temps…

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