Dossiers & présentations
Dossier : Les réseaux sociaux et les jeunes
Internet fait désormais partie de notre vie quotidienne depuis plusieurs années. Les jeunes sont nés avec et l’utilisent quasiment tous, de plus en plus jeunes et presque tous les jours. Mais qu’en est-il des réseaux sociaux ? Depuis plusieurs années, les réseaux sociaux ne cessent de se développer en France, on peut donc se poser des questions concernant les jeunes : y sont-ils présents ? A quel âge ? Comment les utilisent-ils ? Dans ce document, nous allons revenir sur l’utilisation des réseaux sociaux par les jeunes, de 8 à 17 ans, afin de mieux cerner leurs comportements et ainsi bénéficier de datas toujours bien utiles. Nous parlerons de l’utilisation d’Internet et des équipements de ces jeunes. Néanmoins, nous ne traiterons pas des dérives liées à l’utilisation d’Internet (insultes, harcèlements, pornographie, …). Plusieurs études ont été publiées sur les réseaux sociaux courant de l’année passée. L’aspect spécifique qui nous intéresse ici, les jeunes, a été traité par différents organismes, qu’ils soient français, européens ou internationaux. Ce sont ces documents que nous avons utilisé pour confectionner cet article réalisé en collaboration avec Audrey, avec qui nous avions traité l’influence de la publicité sur les enfants.
Pour réaliser ce dossier nous nous sommes appuyée sur trois études :
24Télévision Connectée – Retour sur la conférence Petit web
Dans la veine de mon précédent article sur la télévision connectée (à relire ici), j’ai eu le plaisir d’assister le mardi 13 décembre, à la conférence sur ce même sujet organisée par Petit Web, chez M6. On a pu assister à trois tableaux, avec trois angles différents ; celui d’un média (M6), d’un fabriquant (Sony) et enfin d’une agence de communication (Starcom). Revenons sur l’intervention de ces trois intervenants :
Le premier à prendre la parole c’est le média M6, représenté par Thomas Valentin (vice-président du directoire de la chaîne). Posons la base avec sa définition (personnelle) de la télévision connectée : « C’est Internet dans le poste de télévision et inversement ». Ok, je suis pas d’accord mais passons à la suite avec une série de chiffre sur la télévision linéaire : + 14% de temps passé devant la télévision (linéaire) entre 2010 et 2011, bravo ! La télévision de rattrapage (M6 Replay) cartonne, les audiences sont très fortes avec plus d’un million de programme consommé par jour. En tête du Replay, l’emission l’Amour est dans le pré…
1Le référencement expliqué par Google
Un micro article pour partager avec vous aujourd’hui le nouveau guide du référencement de Google.
Tout vous y est expliqué en 6 grandes parties. Tout d’abord les bases de l’optimiasation. Ce premier chapitre reprend les bases essentielles du référencement (title, meta,…). Le second chapitre s’axe sur l’optimisation de la structure même de votre site Interenet, avec l’optimisation des URL entre autre. Le troisième chapitre vous présentera l’importance des contenus de votre site (texte, image, …). La quatrième partie, et qu’on sous-estime souvent, c’est l’utilisation du fichier robots.txt. L’avant dernier chapitre rentre dans l’optimisation de référencement d’un site mobile, et la dernière partie s’axe sur la promotion de votre site internet et les outils de monitoring.
Enjoy
Télécharger le guide (pdf)
3Bien réussir son application mobile
Dans le précédent article, Comment les marques utilisent le digital, je faisais mention, dans la seconde partie du document, de l’importance du mobile. J’y ai rédigé des règles d’or plutôt simples, et logique. C’est justement ce qui me pousse à revenir dessus, avec une analyse plus « poussée » sur l’importance de l’application mobile dans une stratégie de marque. Car, comme chacun le sait, le mobile a pris une importance ces derniers temps, notamment depuis l’arrivée du téléphone d’Apple. Aujourd’hui, les marques de téléphonie se sont emparées du principe des applications, le petit plus qui a fait de l’iPhone un téléphone « révolutionnaire ». Ces logiciels permettent, en quelque sorte, de rendre l’objet « parfait » aux yeux des utilisateurs. Sa personnalisation fait que le téléphone va ressembler à l’image parfaite que souhaite donner l’utilisateur à son téléphone. Dis moi quelles applications tu utilises, je te dirais qui tu es.
Mais au fait, qu’est-ce qu’une application mobile ? Pour en donner une définition simple, on peut dire qu’il s’agit d’un « logiciel compact », exécutant des tâches spécifiques sur un appareil mobile comme les smartphones ou tablettes. Ces programmes sont téléchargeables gratuitement ou pour quelques euros. Les applications mobiles sont adaptées aux différents environnements techniques des portables et adaptées à leurs contraintes et possibilités ergonomiques. Elles permettent généralement un accès plus confortable et plus efficace à des sites, accessibles par ailleurs en versions mobile ou web.
Maintenant, toute stratégie n’a pas besoin de présenter une application mobile, cela parait évident. Il faut que celle-ci soit naturellement justifiée. Une marque qui n’a pas d’application sur mobile, cela ne fait pas d’elle une marque hasbeen ! L’application mobile est là pour résoudre un problème, donc il vaut mieux être sûr d’en avoir l’utilité. Lorsque l’on se lance dans une stratégie digitale sur mobile, il faut être conscient que le mobile est un territoire fragmenté. Les langages de développement, les formats, les techniques sont différents suivant les systèmes d’exploitation des mobiles, il parait donc primordial de savoir sur quelle plateforme les futurs utilisateurs sont. Mais il est rare de voir un dégagement d’un constructeur. Il faut savoir que pour une utilisation personnelle, le smartphone ne représente que 15% (+6% par rapport à 2009) de la population française d’après une étude de TNS Sofres (oct 2010). Dans le cadre professionnel, il représente 25% des appareils. Pour se rendre compte de cette fragmentation, voici le résultat d’une étude menée par Gartner en Mai 2010 :
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Le concept d’humanisation de marques
L’une des tendances les plus marquées ces derniers temps, c’est l’effort que les marques produisent pour « s’humaniser ». Je dis « ces derniers temps » parce qu’on ne constate les effets que depuis quelques mois, mais il s’agit bien sûr d’un travail de longue durée.
Si on voulait classifier, on pourrait dire que la démarche d’’humanisation de marque fait partie du « web émotionnel ». On s’adresse au coeur avant de s’adresser à la tête. On préfère le sentiment à la raison.
George Chetochine, décédé en mai 2010 des suites d’un cancer et gourou du marketing des émotions, nous expliquait qu’en neuro-marketing, les émotions sont une clé d’entrée dans les décisions d’un client. Si le client est stimulé par une émotion générée par une marque, alors ce client aura naturellement de l’affect pour cette dernière et sera plus enclin à la consommer. Plus tard, lorsqu’il se trouvera en position de prendre une décision, il fera appel à ses souvenirs via des marqueurs émotionnels. Une histoire de confiance et d’expérience. On pourrait parler d’une bonne première impression, d’une certaine manière.
Si, maintenant, on devait apporter une définition au terme « d’humanisation de marque », on pourrait dire que l’humanisation est une évolution dans le discours qu’entretient la marque avec l’internaute/consommateur. Cela permet de réintégrer l’humain dans le rapport marque/client. Basé sur un échange One-to-One (avec une tendance naissante au One-to-Few), l’internaute n’est donc pas face à un « nom de marque » débitant de l’information, mais face à de réelles personnes travaillant pour la marque, que l’on peut identifier dans le plus souvent des cas (nom, prénom, agence, blog, …). Ces personnes qui parlent au nom des marques sont connues sous le terme de Community Evangelist ou Community Manager. Et pour ceux d’entre nous qui passent un peu de leur temps quotidien sur le net, Twitter en particulier, on en connait quelques uns. Ils ont développé une petite célébrité, ou du moins une visibilité plus grande sur certains réseaux. Ils sont les avatars de la marque, présents sur le net. Ils sont d’une certaine manière, les enfants des responsables en relations publiques (dopés à la clé USB et aux hyperlinks).
En un mot, l’humanisation 2.0 donne un visage à ceux qui représentent une marque sur le web, pour endiguer l’image de « toute puissance » de la marque aux yeux du client.
Comment les marques utilisent le digital ?
Voici une petite présentation pour expliquer les fondamentaux du monde digital d’aujourd’hui. De l’internet, du mobile, des règles, des stratégies… Des choses simples mais que je pense essentielles.
Le référencement pour les nuls
Je vous laisse découvrir aujourd’hui un document complet et très clair sur les enjeux et techniques du référencement sur Internet, édité par Edwin Stephenson, un jeune chef de projet web.
0Doit-on avoir peur du ciblage comportemental ?
Dans la veine de l’article sur le marketing one-to-one, voilà une petite rétrospective d’une des particularité de publicité online : le ciblage comportemental ou publicité ciblée.
# Les principes
C’est en 2007 que le ciblage comportemental est passé de simple expérience marketing, à la mise en place sur des sites éditeurs. Même si ce principe d’hyper targeting et de marketing one-to-one fait rêver tous les marketeurs, ce n’est qu’en 2008 que la France a commencé à utiliser son principe. Le ciblage comportemental se définit souvent par opposition à la principale forme de ciblage publicitaire qui est le ciblage contextuel, qui se réfère au potentiel intérêt porté par les visiteurs d’un site, à voir de la publicité en rapport avec le contenu de la page. Le ciblage comportemental permet d’acquérir des données sur les internautes, de connaître leurs centres d’intérêts pour affiner les messages qui leur seront envoyés. Le visiteur est attaché à ce qu’on appelle un segment comportemental, qui à partir de son historique de navigation au fil de ses recherches, va dresser un profil. Un cookie est alors envoyé dans l’ordinateur de l’internaute, qui servira de détecteur et de base d’information pour les sites tiers éditeurs. Le ciblage comportemental peut bien sur être utilisé conjointement avec d’autres critères de ciblage tels que des données de géolocalisation ou de profils lorsque les visiteurs sont identifiés.
En somme, le ciblage comportemental permet d’adresser le bon message à la bonne personne, au bon endroit et au bon moment.
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