Web en Temps Réel & E-réputation des Marques

Real Time Web La gestion de leur réputation pour les entreprises n’est pas un phénomène nouveau car les marques ont toujours veillé à leur image, le plus souvent en diffusant leur propre message. Mais aujourd’hui les choses ont changé. Avec l’arrivée d’Internet, du web 2.0, de la montée en puissance des échanges sur les médias sociaux, du partage de contenus et des contributions des internautes, le phénomène va prendre une toute autre ampleur avec une nouvelle donnée à prendre en compte : le web en temps réel. La réputation est devenue mondiale, publique avec une notion d’instantanéité que l’on ne connaissait pas auparavant.

On imagine bien les dangers que cela représente pour une marque et sa réputation qui va s’ancrer dans une nouvelle temporalité car rien (ou presque) ne disparaît d’internet. Si les marques décidaient de rester anonymes ou de ne rien publier sur Internet, cela serait une erreur en termes d’image de marque car Internet est une formidable vitrine pour se faire connaître et reconnaître ainsi que gérer son image. C’est la raison pour laquelle depuis quelques mois émerge sur Internet un véritable écosystème de la réputation numérique : les marques vont devoir vivre l’expérience du web en temps réel, cesser d’être spectatrices et devenir contributrices. « Les services de communication ne vont plus chercher à prendre le pouvoir », comme l’affirme Laurent Joffrin dans une interview accordée à Influencia, « mais plutôt  à adapter les messages en fonction des différentes cibles ». Avec l’arrivée du web en temps réel, une nouvelle ère de l’e-réputation est née et les marques n’auront pas d’autre choix que d’intégrer la gestion de leur e-réputation dans leur stratégie de communication.

# VERS UNE NOUVELLE ERE DE L’E-REPUTATION DES MARQUES FACE A L’ARRIVEE DU WEB EN TEMPS REEL

Des exemples de plus en plus fréquents ont montré que la gestion de la réputation d’une marque sur Internet était loin d’être évidente. Avec le développement des réseaux sociaux, une rumeur ou une critique peut prendre des proportions considérables dans un laps de temps très court, très souvent sans vérification de la source. Ainsi, les entreprises ne maîtrisent plus totalement les discussions autour des marques qu’elles représentent.

Le bouche à oreille joue un rôle de plus en plus important. Un sondage TNS Sofres montre en effet qu’en 2008, près de 70% des internautes ont recherché au moins une fois par mois l’avis d’autres consommateurs sur Internet. L’internaute est exposé en premier lieu au travers des résultats dans les moteurs de recherche à des échanges entre utilisateurs sur les réseaux sociaux, les blogs, les forums, des sites d’informations…

Quand la réputation d’une marque se transforme en e-réputation

Jusqu’à présent, toute notion liée à la réputation était véhiculée par le bouche à oreille et pouvait vite tomber dans l’oubli ou ne pas dépasser le coin de la rue. Avec le web 2.0, elle se transforme en e-réputation, s’incruste dans les spirales de la Toile, se répand comme une traînée de poudre auprès d’un grand nombre d’internautes et implique la mise en place d’actions bien spécifiques pour circonscrire les dégâts occasionnés.

L’e-réputation revêt de larges notions, parfois encore confuses. Malgré tout, on peut dire que l’e-réputation est l’image que les internautes se font d’une marque (ou d’une personne). Cette notoriété numérique façonne l’identité d’une marque, la différenciant de ses concurrents. Elle est « composée par l’image (subjective) que renvoie à un internaute l’ensemble des contenus qui lui sont accessibles en ligne, en rapport avec la marque », note Camille Alloing, Consultant en gestion de la réputation en ligne chez Resoneo. « Ces contenus peuvent être créés par les internautes ou par la marque elle-même, sur différentes sources : blogs, forums, réseaux sociaux, sites d’avis de consommateurs… Elle passe donc par des prescripteurs, qui vont donner un avis positif ou négatif : il est ainsi important pour une marque de surveiller les conversations à son sujet, pour intervenir si besoin. Afin de mesurer l’e-réputation d’une marque (…), la mise en place d’une veille des conversations est nécessaire (…). Le management de l’e-réputation passe par le choix d’une stratégie de contenu et de communication efficace ainsi que par le mise en place d’actions visant à optimiser la présence sur le web (…). Une marque doit prouver son engagement dans la relation établie avec les internautes afin d’asseoir sa crédibilité et éviter tout départ de rumeur ».

Les marques ont toujours veillé à leur image, mais en diffusant le plus souvent leurs propres messages, ce qui équivalait à une démarche unilatérale. Avec la montée en puissance des échanges sur les réseaux sociaux, les sites ou les forums de discussions, elles contrôlent de moins en moins le contenu les concernant, et par conséquent, leur image leur échappe progressivement. La réputation tient certes à l’image que véhicule une entreprise et sa marque, mais aussi à celle que les autres se font d’elle, à l’opinion qui circule dans la rue et sur le web. Les marques vont donc devoir gérer leur e-réputation en communiquant, s’impliquant dans les échanges et en apportant une réelle plus-value au contenu qu’elles vont diffuser pour asseoir leur crédibilité.

Avec l’arrivée du web en temps réel, l’ère de l’immédiateté est née

La notion d’e-réputation a pris une place encore plus importante pour les marques avec l’arrivée du web en temps réel qui a été la véritable révolution de l’année 2009 pour Internet. Avec le succès fulgurant de Twitter, l’ère de l’immédiateté est née et implique des bouleversements sociaux et économiques.

Le web en temps réel signifie l’immédiateté de l’information, en opposition à ce que l’on pourrait appeler une information asynchrone. Il n’existe pas encore de définition officielle mais Pierre Guillou, Dirigeant la société IDEOSE qui accompagne le secteur public et privé dans l’appropriation des nouveaux usages web, définit le web en temps réel comme « l’ensemble des informations envoyées sur le web pas des personnes de manière instantanée et publique ». Il s’agit donc d’un ensemble de technologies et de pratiques dans lequel l’utilisateur reçoit des informations au moment où elles sont publiées, il se distingue des représentations où il s’agit de l’usager ou l’une de ses applications qui va vérifier régulièrement les mises à jour d’une source sur internet. Les informations transmises sont souvent de courts messages, des mises à jour de statut, des messages de news de type alertes, et des liens vers un document plus volumineux. Cela concerne le plus souvent des contenus dits « softs » (commentaires, réflexions personnelles, coups de cœur) par opposition aux contenus « hards » (faits bruts, nouvelles émanant de sources traditionnelles et/ou validées). Les exemples les plus connus de ce nouvel univers sont Twitter et les publications de Facebook. Cette approche est présente dans des réseaux sociaux, des moteurs de recherches, des sites d’information qui tendent à se comporter comme des correspondants de messagerie. Certains commencent à l’appeler « le flux » ou encore le « Web 3.0 », mais quel que soit son nom, le temps réel est indéniablement le nouvel eldorado du web, à tel point que les spécialistes affirment que le web d’aujourd’hui est désormais le « web temps réel », qui était d’ailleurs le thème de la conférence LeWeb 09, organisée par Loïc Le Meur (PDG de Seesmic) à Paris les 9 et 10 décembre 2009 (téléchargez le compte-rendu de l’agence BeeCoz).

Alors que les médias sociaux commencent tout juste à rentrer dans les stratégies marketing des marques, la question est maintenant de savoir comment une marque va survivre dans ce nuage d’informations instantanées, mais dont l’interaction avec l’internaute s’en trouvera améliorée.

La fin de l’année 2009 a été marquée par l’arrivée de la recherche en temps réel grâce à Google qui a commencé à indexer en temps réel les messages issus de Twitter ainsi que tout ce qui est publié dans les forums, les blogs et les réseaux sociaux dans les résultats de recherche instantanément. A la page de réponses s’ajoute donc un flux continu issu de Facebook, Twitter et Myspace, le moteur de recherche affichant désormais les statuts des réseaux sociaux populaires en indexant en temps réel les contenus sociaux (les statuts publiques des Fan Pages et personnes ayant un profil visible à tout le monde, ce qui correspond à 4 millions de profils sur Facebook par exemple). De plus, depuis la mi-avril 2010, Google a étendu sa recherche aux archives de Twitter en justifiant sur son blog cette nouvelle fonctionnalité par « la conversation constante » qui existe avec les services de blog et de micro-blogging. Les concurrents de Google tel que Bing travaillent également dans ce sens.

Jusqu’à présent, il était important pour une marque de se distinguer de la concurrence en assurant la mise en place des moyens nécessaires à son e-réputation, en se concentrant essentiellement sur sa stratégie de SEO, c’est à dire son référencement naturel sur Internet.

Les nouvelles fonctionnalités liées au web en temps réel changent considérablement la donne sur les règles habituelles de référencement, mais surtout de notoriété sur Internet. Ces changements vont donc directement avoir un impact sur les stratégies SMO (Social Media Optimisation) des marques. Il va maintenant falloir faire attention aux contenus générés par l’utilisateur. C’était déjà le cas avec l’apparition des blogs, l’utilisation des forums, mais l’indexation en temps réel change totalement la donne et implique des changements organisationnels au sein des entreprises qui vont devoir investir dans l’analyse et le suivi de ces conversations en temps réel. Aujourd’hui, cela devient indispensable pour une marque, quelle que soit la taille de l’entreprise, d’intégrer le temps réel, non seulement pour assurer sa notoriété positive mais également pour assurer une veille active sur son identité numérique car désormais, les risques d’une mauvaise publicité s’en trouvent décuplés avec l’indexation systématique de tous les réseaux sociaux et de leur contenu.

En effet, en quelques clics, une critique négative peut se retrouver sur un forum, être relayée ensuite sur Twitter, susciter l’ouverture d’une page sur Facebook ou y rejoindre une communauté et se propager instantanément sur le web : l’effet boule de neige est alors garanti. Un consommateur insatisfait, un produit défectueux ou une volonté de nuire à une marque et ce sont des millions d’internautes qui en sont informés en temps réel. La diffusion d’un communiqué apaisant ne saurait aujourd’hui suffire à redresser les torts. Le moindre mot ancré profondément dans la Toile est diffusé instantanément et peut ruiner en quelques fractions de secondes des années d’efforts et pénaliser une marque en temps réel. De nombreux exemples récents témoignent du déferlement de messages postés lors des fêtes de fin d’année, suite à l’insatisfaction ressentie par des clients, vis à vis d’entreprises n’ayant pas répondu  à leurs attentes : la SNCF, la RATP, Eurostar et bien d’autres compagnies en ont fait les frais. Aussi importantes soient-elles, beaucoup ont été complètement débordées et surtout démunies face à cette avalanche de réactions. Pourtant habituées à gérer des crises sociales et à faire la une de l’actualité, certaines reconnaissent avoir sous-estimé la puissance des outils du web 2.0 et ne pas s’être suffisamment préparées à une crise de ce type et de cette ampleur.

En plus des méthodes traditionnelles, les marques doivent s’adapter et apprendre à utiliser les mêmes outils que leurs clients ou détracteurs, et affronter au plus vite la situation avant qu’il ne soit trop tard. Le web aime la réactivité, la riposte s’inscrit dans cette démarche.

Plus rien n’échappe au web, cela est bel et bien une réalité. Tout se sait et devient sujet  à interprétation. Pour une marque, « il est impératif d’avoir accès à l’exhaustivité des messages publiés en ligne par les internautes, les journalistes, les consommateurs, les citoyens, sur l’ensemble des canaux de communication online » confirme Fabien Grenier, co-fondateur de TrendyBuzz.

Il ne s’agit plus seulement de s’assurer une notoriété positive mais également de prévenir tout risque négatif, ce risque qui sera proportionnel à l’utilisation croissante du web 2.0 et tous les moyens de communication collaborative. Ainsi, une marque qui ne prêterait pas attention rapidement à cette évolution prendra un risque considérable pour son image et pour l’optimisation du retour sur investissement de ses budgets marketing : quoi de plus vain de dépenser en campagnes marketing d’un côté si l’on ne se préoccupe pas de l’autre de l’image qui est diffusée ? Et qu’une marque utilise ou non Internet comme canal de prescription, elle devra veiller dans les deux cas à ce que l’on dit sur elle sur la toile.

Le besoin de valoriser et soigner son e-réputation pour une marque devient donc un impératif avec l’apparition du web en temps réel et devra désormais être accompagné d’une veille systématique sur l’ensemble de son identité numérique, qui pourra servir notamment à gérer et maitriser sa communication au mieux en cas de crise.

# E-REPUTATION : PREVENIR PLUTOT QUE GUERIR

L’impact d’une e-réputation négative pour une marque peut avoir de nombreuses conséquences, comme par exemple valoriser la concurrence ou affecter le ROI des campagnes marketing, ce qui pourra parfois amener à multiplier les efforts de prospection. Ainsi, se créer une e-réputation positive est un travail qui doit être envisagé par la marque sur la durée et avec méthode.

En plus d’un comportement préventif, les marques se doivent désormais d’avoir  un comportement réactif en cas de crise. En effet, quand la crise arrive, le mal est déjà fait et la correction de l’image diffusée sera d’autant plus difficile.

La protection de la e-réputation d’une marque face à une tempête numérique

Dans un article du journal Le Monde daté du 24 décembre 2009 (« Les entreprises soignent leur e-réputation »), il est fait état de cette situation à l’occasion de la crise rencontrée par Eurostar fin décembre 2009. Cinq rames Eurostar qui tombent en panne dans le tunnel sous la Manche entre la France et la Grande-Bretagne en pleine vague de froid et ce sont alors plus de 2000 passagers bloqués et furieux qui ont fait part de leur colère sur Internet, en des termes souvent très sévères, en postant sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter des milliers de messages critiquant Eurostar du type « Pouvez-vous me faire parvenir le nom et l’adresse de votre cabinet d’avocats ? » ou encore « Je ferai de mon mieux pour qu’Eurostar souffre tellement de cette situation qu’elle soit conduite à la faillite ».

Face à cet aspect de la crise, Eurostar, comme de nombreuses entreprises, s’est sentie fort démunie. « On est préparé à parer à tout accident avec les médias traditionnels », dit un directeur de la communication, qui souhaite rester anonyme dans cet article. « Mais, aujourd’hui, en cas de sinistre industriel, on réalise qu’avec Facebook ou Twitter, on ne saura pas faire. On risque d’être débordé. » Avec les nouvelles générations de mobiles est née la possibilité de communiquer partout, à n’importe quel moment, ce qui ne facilite pas la tâche des entreprises. « Nous sommes dans une ère de communication, une ère de la rumeur, où tout est écrit, et tout reste », constate sur son blog Jean-Paul Busnel, Consultant en communication de crise. « Aujourd’hui on communique en temps réel sur tous les sujets et à tout moment. L’impact est exponentiel car l’information est instantanément relayée sur les différents médias sociaux (…) une fluidité de l’information record et des retombées qui se mondialisent à une vitesse incroyable. »

Eurostar a donc été pris de court par cette avalanche de critiques, et c’est d’ailleurs ce qu’a reconnu son agence de communication, We Are Social, appelée en catastrophe dès le début de la crise. Jusqu’alors, elle n’avait mené pour son client que des opérations de marketing sur les réseaux sociaux, créant ainsi des comptes Eurostar sur Facebook et Twitter tout en  rappelant peu de temps avant cette crise à Eurostar « l’importance de mettre en place un programme de veille et de réponse, et de gestion de crise en temps réel, tout en leur proposant un audit des conversations et du conseil stratégique pour les aider à mettre en œuvre un tel programme » explique sur le blog de son agence Robin Grant, le Directeur Général de We Are Social. La mise en place d’un réel programme de veille et de réponse était prévu pour 2010. Mais malgré tout, l’agence We Are Social a rejoint les équipes de communication d’Eurostar dans leurs locaux pour tenter de répondre aux interrogations  et critiques des internautes clients tout en les informant de l’évolution de la situation en temps réel directement via Facebook et Twitter. Le Directeur Général d’Eurostar a également posté une vidéo sur les médias sociaux afin de calmer la colère des clients touchés par la situation et en s’excusant. En réagissant immédiatement, Eurostar et son agence de communication ont joué un rôle crucial pour de nombreux voyageurs qui utilisaient Facebook ou Twitter en les aidant à obtenir les informations en temps réel sur la situation. Même si la stratégie de communication d’Eurostar sur les médias sociaux n’était pas encore tout à fait au point lors de cette crise, on se rend bien compte du rôle joué par le web en temps réel qui peut d’un côté amplifier une crise, tout en l’atténuant aussi rapidement si la marque réagit de façon réfléchie et en étant à l’écoute des internautes.

L’organisation d’une veille permanente sur internet

Dans ce même article du journal Le Monde, d’autres exemples sont cités avec des cas concrets qui ont amené certaines grandes marques à mettre en place les moyens nécessaires à la bonne gestion de leur réputation numérique. Selon Olivier Rippe, président de l’agence Proximity BBDO « La première étape pour une entreprise est d’établir un service de veille par mots-clés et par analyse sémantique ».

Le cas Eurostar est révélateur du fait qu’en général, les entreprises ne sont généralement pas assez préparées à la colère des internautes et réagissent comme elles le peuvent pour tenter de sauver leur e-reputation. Ce fut le cas par exemple avec les sponsors de Tiger Woods qui ont tout simplement pris leurs distances avec le golfeur à la suite des attaques que Tiger Woods subissait sur le web.

A l’inverse, la SNCF qui, à chaque incident sur son réseau, sait bien qu’elle risque d’être emportée par une déferlante sur le web a créé sa propre plate-forme Internet « Opinions et débats » pour que les discussions s’organisent autour d’elle (16 000 personnes sont inscrites et 2 500 à 4 000 interventions sont répertoriées chaque jour). La SNCF organise donc une veille permanente sur internet et reste à l’écoute des internautes, notamment sur les réseaux sociaux comme le souligne M. Ropert, le dirigeant de la communication digitale de la SNCF pour qui « les réseaux sociaux peuvent ne pas être subis seulement, on peut les travailler pour s’en sortir avec une image positive ». Il est clair que l’horizon de la communication de crise s’élargit considérablement avec le web 2.0.

L’essentiel du rôle de la communication d’une marque sur Internet aujourd’hui ne consiste donc plus à être l’outil d’un message ou d’une doctrine. La gestion de son identité numérique pour une marque est devenue fondamentale. On peut alors s’interroger sur l’impact du web en temps réel et son importance sur la réputation numérique des marques. Peut-on parler de réputation des marques contrôlée par le web en temps réel ? Par exemple si les marques assurent une gestion de leur réputation numérique en intégrant le web en temps réel, cela leur permettra de mieux communiquer et gagner en impact. Ou alors à l’inverse si les marques ne prennent pas en compte le web en temps réel dans la gestion de leur identité numérique, elles risquent de perdre du terrain par rapport à leurs concurrents. Accentué par ce phénomène du web en temps réel, les marques, avec l’aide de spécialistes de l’e-réputation, vont donc devoir mettre en place des dispositifs pour mieux maitriser leur communication, contrôler leur image et leur présence sur Internet.

NB : cet article est le fruit des recherches d’un étudiant en communication à Sup de Pub Paris dans le cadre de son mémoire de fin d’études sur le thème du web en temps réel et la réputation numérique des marques.

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4 Comments Leave yours

  1. On sent le mec qui a bien avancé sur son mémoire :)

    En tout cas ça gère vraiment ce que tu as écrit,
    on sent le futur consultant web à proximity :)

    (bon j’avoue, j’ai pas tout lu !)

  2. Thanks ;)

  3. Super! Tu peux aussi parler des médias sociaux comme des opportunités pour les marques. Elles peuvent faire non seulement une veille ciblée autour de mots clefs et conversations, mais aussi de la recherche pour le marketing, les relations clients, etc.
    Un plaisir de trouver ton blog :)
    Michelle @Synthesio

  4. @ Synthesio : merci beaucoup pour ces conseils, d’autres articles sur la relation entre le web en temps réel et la réputation numérique des marques sont à suivre dans les prochains mois et j’aborderai notamment comme tu le soulignes les médias sociaux comme opportunité pour les marques.

    Je pense d’ailleurs que je vais chercher à rencontrer des professionnels du secteur pour avoir leur point de vue, pourquoi pas Synthesio ?

    A bientôt,

    L’équipe du YoungPlanneur.

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